« Imaginez la tête d'un trapéziste qui s'élance dans le vide et qui, au lieu de mains tendues, voit son partenaire porteur les bras croisés, en signe de protestation. »
« Il y a toujours dans le deuil du pauvre quelque chose qui manque, une absence d'harmonie qui le rend plus navrant. Il est contraint de lésiner sur sa douleur. Le riche porte la sienne au grand complet. »
« Celui qui porte aide aux méchants finit par le regretter. »
« Il faut être heureux et y mettre du sien. Si l'on reste dans la position du spectateur impartial, laissant seulement entrée au bonheur et portes ouvertes, c'est la tristesse qui entrera. »
« On rapporte qu'un lionceau succomba sous un rassemblement de fourmis. »
« La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets. »
« Qu'importe aux cœurs unis ce qui change autour d'eux ? »
« Quand il faut voler, l'autruche dit : "Je suis chameau". Quand il faut porter un fardeau, elle dit : "Je suis oiseau". »
« Les pucelages, c'est comme les porte-monnaie. Il s'en perd tous les jours. Personne ne les retrouve. »
« Ce qui importe ce n'est pas d'être un homme d'action mais un homme d'action utile. Et l'action utile se fait d'abord dans la pensée. »
« Noircir du papier et rapporter ce que font ou accomplissent les autres. Le métier de journaliste, c'est cela en somme. »
« Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée. Ou démontée s'il est urgent qu'on en répare la serrure. »
« Ô envie, peste de la vie, prison des cœurs, ver immortel, chancre de l'âme et enfer des vivants : où est-ce que tu conduis les âmes qui se laissent emporter à ta rage ? »
« Le second jour furent aussi portez sur grand nombre de charriage, toutes les plus belles armes des Macedoniens. »