« Penser c'est vivre. Vivre c'est penser. Pas de pensée sans prise de risque. Pas de pensée qui ne soit un affrontement personnel avec le monde. Penser c'est aussi frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude qui peuvent en résulter. »
« Zoo : Sorte de prison dans laquelle on place les animaux pour que les Humains puissent les voir de près. Chez les éléphants, l'expression "avoir la peau sur les zoos" signifie maigrir de tristesse dans un tel endroit. »
« Une notion exacte et claire et des paroles transparentes sont deux conditions nécessaires et indispensables pour faire exister une idée. Toute expression qui n'est que juste ne peut bien exprimer qu'un jugement. »
« Donner la liberté au monde par la force est une étrange entreprise pleine de chances mauvaises. En la donnant, on la retire. »
« Il est des esprits voyageurs qui aiment à parcourir les livres et en rapportent le souvenir de tout ce qu'ils ont lu. Ceux-là doivent, comme Bayle, composer des dictionnaires, des recueils, etc. »
« Voix et visage. Ils se sont formés ensemble et ont pris l'habitude l'un de l'autre. »
« Le désespoir est le prix qu'il faut payer lorsqu'on s'est fixé un but impossible. »
« Et qu'importe quel nom on imprimera à la tête de ton livre ou l'on gravera sur ta tombe ? Est-ce que tu liras ton épitaphe ? »
« Ca peut rendre agressif d'être complètement privé de vie, d'avoir l'écriture qui gangrène tout le reste, en dehors des moments de joie ça peut rendre triste. »
« L'attitude est le pinceau de l'esprit. Elle colore toutes les situations. »
« Solitude. C'est le prix que l'on paie à se différencier des autres. »
« La cruauté, bien loin d'être un vice, est le premier sentiment qu'imprime en nous la nature; l'enfant brise son hochet, mord le téton de sa nourrice, étrangle son oiseau, bien avant que d'avoir l'âge de raison. »
« Si l'on peut être homme d'esprit et grand joueur d'échecs..., on peut être aussi un grand joueur d'échecs et un sot.... »
« L'adulte ne doit jamais trahir, délaisser cette époque des envols les plus osés, les plus capricieux : l'adolescence. »