« Il est très difficile, quand on vit dans la familiarité bourrue de la mer, de ne point regarder le vent comme quelqu'un et les rochers comme des personnages. »
« Comme les hommes ne se dégoûtent point du vice, il ne faut pas aussi se lasser de leur reprocher... »
« Vous m'offrez la cité... Je préfère les bois, car je trouve, voyant les hommes que vous êtes, plus de cœur aux rochers, moins de bêtise aux bêtes. »
« Si elle se marie, ils pourront se l'accrocher son héritage... »
« La nuit : combien elle pourrait être quelque chose de merveilleux si on savait l'approcher, se l'annexer. »
« C'est toujours une seconde avant de décrocher que le téléphone s'arrête de sonner. »
« Ne pourrait-on pas dire avec justice à ces détracteurs d'un homme supérieur, si avides de chercher ses défauts: Quel droit avez-vous de lui reprocher des fautes qui ne l'ont pas empèché de valoir encore mieux que vous? »
« La plus grande charité envers les morts, c'est de ne pas les tuer une seconde fois en leur prêtant de sublimes attitudes. La plus grande charité, c'est de les rapprocher de nous, de leur faire perdre la pose. »
« Les places éminentes sont comme les rochers escarpés, où les aigles et les reptiles seuls peuvent parvenir. »
« En général, on ne demande de conseils que pour ne pas les suivre ou, si on les a suivis, reprocher à quelqu'un de les avoir donnés. »
« Un triomphe ne sied guère qu'aux morts. Vivant, il se trouve toujours quelqu'un pour nous reprocher nos faiblesses.... »
« A force de boire, je me suis altéré. »
« L'espoir est une bouée bien fragile. »
« Lorsqu'on écrit, il faut tout imaginer, toujours, mais les coups d'oeil qu'on peut jeter sur la vie d'autrui fournissent des clous sur lesquels accrocher les histoires et les personnages qu'on invente. »