« Les enfants se rendent compte qu'il y a des invités à la maison quand ils entendent leur mère rire aux plaisanteries que fait leur père. »
« Le travail, c'est la santé... Mais à quoi sert alors la médecine du travail? »
« Deux personnes, par leur désir, peuvent créer une chose plus puissante que celle que chacune peut créer toute seule. »
« Feu, argent, sagesse et santé - Sont prisés hiver comme été. »
« L'amour rend aveugle, Benjamin. L'amour doit rendre aveugle! Il a sa lumière propre. Eblouissante. »
« L'envie que les pauvres éprouvent à l'égard des riches est une plaisanterie en comparaison de la haine des imbéciles à l'égard des gens capables de penser. »
« La santé, c'est l'état de grâce caduque qui fait oublier qu'on est depuis notre naissance en péril. »
« Il faut se mettre en face de la poésie pour écrire de bonne prose! Car la prose est une guerre contre la poésie, une guerre aimable et incessante: tout son charme consiste à échapper sans cesse à la poésie, à la contredire, constamment. »
« Sans la santé, pas de clairvoyance morale. »
« Des préoccupations dominantes. Envahissantes. Il en faut. Quand on n'en a pas, il faut s'en faire. »
« Se révolter, protester, contester - voilà ce dont ne sont capables que ceux qui s'estiment eux-mêmes. »
« Une bonne humeur, difficilement altérable, résultat d'une bonne santé morale. »
« Mourir en bonne santé, c'est le voeu de tout bon vivant bien portant. »
« Il faut, dans l'oeuvre de chair, que les deux partenaires divaguent ensemble. Sinon, l'un mesure le ridicule de l'autre et en garde la plus méprisante mémoire. »