« Deux êtres conscients se rencontrent, donc ils se battent, donc ils se mettent en doute, donc ils pensent. »
« Ne méprisez la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c'est son génie. »
« La volonté absolue ne consent pas au mal; mais la volonté y consent dans la mesure où elle craint, par refus, de tomber dans un plus grand malheur. »
« La grandeur n'est qu'une des sensations de la petitesse. »
« L'obéissance n'est pas essentielle si le travail est bien fait. »
« Il n'y a rien de meilleur que la mesure. Ayons des biens qui ne puissent nous nuire, et assez pour suffire à un homme qui a obtenu la sagesse en partage. »
« Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu'ils agissent envers vous. »
« Quand vous leur parlez d'un nouvel ami, elles ne vous questionnent jamais sur l'essentiel. Elles ne vous disent jamais: «Quel est le son de sa voix? Quels sont les jeux qu'il préfère? Est-ce qu'il collectionne les papillons?» »
« Ecrire, c'est changer le signe des choses, transformer la douleur passée en jouissance présente, faire de l'art avec la mort. »
« Quelque part dans mon passé, deux routes se sont présentées à moi. J'ai pris celle qui était la moins fréquentée. Et c'est ce qui a fait toute la différence. »
« A force de bonté, il y a des gens qui finissent par être méchants. »
« Les femmes s'attachent aux hommes par les faveurs qu'elles leur accordent : les hommes guérissent par ces mêmes faveurs. »
« L'amour, une rencontre de deux-salives... Tous les sentiments puisent leur absolu dans la misère des glandes. »
« Le plaisir de la table est la sensation réfléchie qui naît de diverses circonstances de faits, de lieux, de choses et de personnees qui accompagnent le repas. »