« D'aimer son mari, c'est un fournisseur que l'on paie. Mais son amant, c'est comme de donner aux pauvres. »
« Le moi est une cabine d'essayage, on s'y enferme avec son miroir pour y choisir son image. »
« La femme est pour son mari ce que son mari l'a faite. »
« Tout corps traîne son ombre et tout esprit son doute. »
« La prise de conscience d'une femme semble commencer par son affrontement avec les méfaits de son mari. »
« L'homme ne promène pas son chien, c'est lui qui est promené par son chien. »
« Si le singe du zoo a cet air préoccupé, c'est parce qu'il se demande s'il est le frère de son gardien ou le gardien de son frère. »
« Le principe de toute société est de se rendre justice à soi-même et aux autres. Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain. »
« On ne renie pas son enfance ; on l'enfouit au fond de son cœur, et l'ombre portée, l'ombre magique devient un symbole. »
« On fausse son esprit, sa conscience, sa raison, comme on gâte son estomac. »
« L'homme est un animal transformé par la raison et uni à l'humanité. »
« Au fond, personne ne croit à sa propre mort, et dans son inconscient, chacun est persuadé de son immortalité. »
« Il vaut mieux mettre son cœur dans la prière sans trouver de paroles que trouver des mots sans y mettre son cœur. »
« C'est par son humeur qu'on plaît ou qu'on déplaît et par le fond de son caractère qu'on se fait aimer ou haïr. »