« Accepte-toi toi-même d'abord, accepte tout ce que ton être comporte, ses richesses et ses pauvretés ; accepte d'agir tel que tu es : accepte ton lot. »
« Il ne suffit pas d'engranger les récoltes du savoir, du savoir-faire, ni de vendanger les fruits du savoir-être et du savoir-devenir, encore faut il accepter de les offrir pour s'agrandir ensemble. »
« Dès l'aurore, dis-toi d'avance : je vais rencontrer un indiscret, un ingrat, un insolent, un fourbe, un envieux, un égoïste. »
« Avec les maisons en préfabriqué, pendant le crédit tu répares ce qui s'écroule, et au bout de quinze ans les ruines sont à toi. »
« Toi, tu es laid, et tu ne connais pas ta chance : au moins, si on t'aime, c'est pour une autre raison. »
« Plus les circonstances seront contre toi, plus ta force intérieure sera éclatante. »
« Apprends à te connaître, et descends en toi-même. »
« Comment t'égaler à toi-même quand tu ne connais que ton cœur. Tu dois demander à Dieu les clefs de ta maison. »
« Regarde-toi : tu as en toi le ciel et la terre. »
« Le passé et le futur n'existent qu'en relation avec toi ; tous deux ne sont qu'un, c'est toi qui penses qu'ils sont deux. »
« L'amour au masculin est singulier. Au féminin, pluriel. J'aurais volontiers pensé le contraire. »
« Crains, malheureux, et défie-toi de ton espérance même. »
« La compréhension commande la tendresse et de la tendresse naissent les ennuis. Au fond, la liberté n'est qu'un mot ; l'évasion, une chimère. On est son propre geôlier tant qu'on a un cœur. »
« Supporte les maux et abstiens-toi des biens. »