« Nous sommes dans les broussailles ; croît en nous l'herbe mauvaise, un crin mental qu'il faut arracher par poignées pour découvrir le paysage qui nous entoure. »
« Quand le vautour meurt, la poule ne pleure pas. »
« La langue humaine a été véritablement frappée d'impuissance à la tour de Babel. Elle a ses limites, ce sont celles de l'orgueil. »
« La vie est comme un grand livre : si on oublie les pages qu'on tourne, on arrive à la fin sans rien avoir compris ! »
« L'avenir, c'est ce que l'on a devant soi et qui nous botte le cul quand on lui tourne le dos. »
« Un homard, c'est autre chose qu'un poisson ! Vivre dans une carapace, autrement dit avoir ses os autour de soi, quel changement radical cela doit être dans la façon de comprendre la vie. »
« Y'a un truc qu'on est sûr quand on est ministre, c'est qu'on retournera pas à l'école, tandis qu'en prison, faut voir ! »
« Quand à la pensée, c'est une faculté de l'esprit, qui va se fatigant à l'entour des choses. »
« Quand je suis assis là, l'idée patriarcale autour de moi prend vie: je les revois, tous les Anciens qui font connaissance et déclarent leur amour auprès de la fontaine, je sens les esprits bienfaisants planer autour des fontaines et des sources. »
« Il y a dans la mise en scène d'un bon repas autre chose que l'exercice d'un code mondain; il rôde autour de la table une vague pulsion scopique: on regarde (on guette?) sur l'autre les effets de la nourriture. »
« Rien ne sert de se retourner pour attraper les idées qu'on a derrière la tête. »
« On n'a jamais qu'un seul ami. L'amitié est plus immuable que l'amour car elle n'exige rien en retour. »
« L'attachement peut se passer de retour, jamais l'amitié. »
« En matière d'éducation, nous sommes à un tournant de l'histoire. »