« L'égoïsme, ce gros ventru, cette citrouille qui prend toute la plate-bande. »
« C'est bon écrire. On regarde filer sa main, qui trace de curieuses arabesques ; et la pensée précède ou accompagne la grimace de l'encre qui s'écoule et des signes qui s'inscrivent. »
« De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air, - Qui marchent sur la terre, ou nagent dans la mer, - De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, - Le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme. »
« L'ennui, qui dévore les autres hommes au milieu même des délices, est inconnu à ceux qui savent s'occuper par quelque lecture. Heureux ceux qui aiment à lire. »
« L'altruisme est souvent un alibi. »
« Vouloir plaire à son siècle est souvent une raison pour déplaire à la postérité. »
« Pour qui passe après, souvent c'est la surprise. »
« Il n'y a personne qui soit née sous une mauvaise étoile, il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel. »
« Beaucoup trop d'hommes viennent au monde : l'Etat a été inventé pour ceux qui sont superflus. »
« Le jour où l'on aura inventé la machine à remonter le temps, on pourra enfin cesser de chercher midi à quatorze heures. »
« A la place du bon Dieu, je ne serais pas très flatté de n'amener à moi que les gens qui ne trouvent pas mieux. »
« Ce que beurre et whisky ne peuvent soigner est incurable. »
« L'homme vit souvent avec lui-même, et il a besoin de vertu; il vit avec les autres, et il a besoin d'honneur. »
« La fécondité et la grandeur d'un genre se mesurent souvent au déchet qui s'y trouve. Le nombre de mauvais romans ne doit pas faire oublier la grandeur des meilleurs. »