« Beaucoup de choses que nous considérions comme des lois naturelles sont en réalité des conventions purement humaines. »
« Seuls l'homme et la femme qui peuvent se rejoindre au-dessus de toute sexualité sont forts. »
« Le pouvoir, l'enfant, et surtout la femme, peuvent opposer l'ami à l'ami, le frère à son cadet ou le père à son fils. »
« La pudeur, n'est rien, elle n'est qu'une invention des lois sociales pour mettre à couvert les droits des pères et des époux et maintenir quelque ordre dans les familles. »
« Sans le pouvoir, les idéaux ne peuvent être réalisés ; avec le pouvoir, ils survivent rarement. »
« Rien ne flatte plus notre orgueil que la confiance des grands, parce que nous la regardons comme un effet de notre mérite, sans considérer qu'elle ne vient le plus souvent que de vanité, ou d'impuissance de garder le secret. »
« Les énarques, ces hommes dédaigneux, qui savent des choses inutiles... »
« Des mots aimables peuvent être courts et faciles à dire, mais leur écho est vraiment sans fin. »
« Souvent l'homme souhaite ce qui va hâter sa perte. »
« Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées.Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme. »
« La mort est une coupe que tous les hommes doivent boire, et le tombeau est une porte par où ils doivent tous passer. »
« Certains souvenirs sont comme des amis communs, ils savent faire des réconciliations... »
« Les serpents marchent sur le ventre, les poux marchent sur la tête. »
« Pour les diplomates comme pour les femmes, le silence est souvent la plus claire des explications. »