« Les baisers servent d'entractes aux scènes d'amour, mais il en est qui trouvent les entractes meilleurs que la pièce. »
« Nous finissons par haïr ce que nous craignons trop souvent. »
« Le tort qu'on a, question sexe je crois, c'est de vouloir à tout prix que ça s'harmonise avec la beauté.... L'instinct souvent n'a pas le choix, ça calce alors tordus, torves, abominables dans la sanie, au fond de la fosse. »
« La joie de ceux qui prennent, je ne la connais pas, et j'ai rêvé souvent qu'il devait être plus doux encore de voler que de prendre. »
« Peu importe ce qu'on pourra vous dire, les mots et les idées peuvent changer le monde. »
« La jeunesse grandit dans un domaine qui n'est qu'à elle, où ni l'ardeur du ciel, ni la pluie, ni les vents ne viennent l'émouvoir. »
« Les épigrammes (de Racine) contre cette même Judith de Boyer et contre l'Aspar de Fontenelle, faites dans le temps de sa plus haute dévotion, prouvent que, s'il avait renoncé au théâtre, il n'avait pas renoncé à la satire. »
« - Ca m'arrive souvent de ne penser à rien.- C'est déjà mieux que de ne pas penser du tout. »
« Deux époux doivent se garder de se quereller quand ils ne s'aiment plus assez pour les réconciliations. »
« Vous devez toujours essayez de compter sur vous-mêmes et non pas sur ce que les autres peuvent faire pour vous. »
« Un mot n'est pas le même dans un écrivain et dans un autre. L'un se l'arrache du ventre. L'autre le tire de la poche de son pardessus. »
« Il ne se passera rien si les bottines ne suivent pas les babines. »
« Le plus souvent, on se querelle pour vivre, pour se prouver qu'on existe, qu'on est encore capable de lutter, de tenir une idée, même folle. »
« Les grandes crises de la vie peuvent faire de chaque heure une éternité d'angoisse, elles n'arrêtent pas le temps. »