« Je gouvernerai ma vie et mes pensées comme si le monde entier devait être le témoin de l'une et pouvait lire dans les autres. »
« Le feu de bois vert donne plus de fumée que de chaleur. »
« L'homme n'est pas le maître de son destin et ne le sera jamais ; sa raison même progresse toujours en le poussant vers l'inconnu et l'imprévisible, et c'est là qu'il apprend de nouvelles choses. »
« Le chagrin, c'est comme le ver solitaire : le tout, c'est de le faire sortir. »
« Pourquoi est-ce qu'on a envie de pisser toutes les fois qu'on vient de trouver la bonne position pour dormir ? »
« La culture... Ce qui a fait de l'homme autre chose qu'un accident de l'univers. »
« Notre univers s'étend comme gonfle dans le four un pudding aux raisins, dans un espace qu'il crée lui-même. »
« Le gouvernement ne peut dépendre pour sa vie et pour son autorité que du peuple. »
« Si l'autorité n'a pas d'oreille pour écouter, elle n'a pas de tête pour gouverner. »
« Le roman est autant un artefact verbal qu'un poème lyrique. »
« Tous les hommes haïssent les femmes pour des raisons vraies et avérées qu'ils partagent au quotidien sous forme de blagues et de traits d'esprit. »
« Il faut faire sauter ce qui se fige, ce qui pèse et qui s'installe. Perséverer dans la percée. Ne pas craindre le chagrin d'une ébréchure. Renverser père et mère pour le bonheur d'une ascension. »
« Combien de jeunes filles, peut-être, auraient besoin de perdre leur innocence pour conserver leur sagesse. »
« Le véritable amour, c'est quand un silence n'est plus gênant. »