« Existe-t-il au-delà de la silencieuse nuitUn jour sans fin ?La mort est-elle une porte conduisant vers la lumière ?Nous ne le pouvons dire. »
« La véritable musique est le silence et toutes les notes ne font qu'encadrer ce silence. »
« L'aurore grelottante en robe rose et verte - S'avançait lentement sur la Seine déserte, - Et le sombre Paris, en se frottant les yeux, - Empoignait ses outils, vieillard laborieux. »
« Il n'y a plus de choses dans l'univers d'Internet, il n'y a plus que des informations et des images. Vivre parmi les non-choses : tel est le sort commun. »
« Parfois, dans certains cas gravement atteints, la belle-famille vérifie que son futur gendre figure dans le Bottin mondain, soupèse sa bague de fiançailles pour en vérifier le nombre de carats et insiste pour avoir un reportage dans Point de Vue-Images »
« Chacun dirige l'eau vers son moulin. »
« L'Etat est gouverné par le rebut de toutes les carrières honorables. »
« La démocratie est-elle une sorte d'orgasme pour tous, à l'inverse de la dictature, harem où le mâle dominant concentre tous les pouvoirs ? »
« Le bonheur, le plaisir absolu s’avèrent communément inaccessible, l'aede lui le déniche dans un sourire, une phrase, une réponse, un mot... »
« La monotonie de la vie hivernale à la campagne atteint parfois le sublime. »
« Plus l'univers se standardise, plus la singularité m'intéresse. »
« Le signe le plus évident d'un cancer social... C'est la disparition du sens de l'humour. Aucune dictature n'a toléré le sens de l'humour. Lisez l'Histoire et vous verrez. »
« Oui, Bach, Mozart, Dieu, elles commencent toujours par ça. Ça fait conversation honnête, alibi moral. Et quinze jours plus tard, trapèze volant sur le lit. »
« A l'issue d'une longue guerre nationale, la victoire bouleverse comme la défaite. »