« L'homme ne peut se trouver qu'à condition, sans relâche, de se dérober lui-même à l'avarice qui l'étreint. »
« Alors Dieu dit à Noé: La fin de toute chair est arrêtée par devers moi car ils ont rempli la terre de violence; voici, je vais les détruire avec la terre. »
« La guerre étant, chacun le sait, la forme collective et violente de la conversation. »
« Les vices entrent dans la composition des vertus comme les poisons entrent dans la composition des remèdes. La prudence les assemble et les tempère, et elle s'en sert utilement contre les maux de la vie. »
« Preuve en faveur du rien que peuvent les assemblées, les compagnies, les sociétés, pour les travaux, découvertes, etc., toutes les grandes choses de la pensée ou de la volonté: l'Académie française! A peine un dictionnaire! »
« La vérité est toujours nue. »
« Chercher la sagesse plutôt que la vérité. Elle est plus à notre portée. »
« Ecartelé entre l'idéal et la réalité l'homme tente de trouver une solution à cette apparente contradiction. »
« Un écrivain, c'est un inventeur. Il doit être capable de recréer totalement un univers à lui. »
« La vérité est toujours servie par les grands esprits, même s'ils la combattent. »
« Habituée aux aspects calmes, elle se tournait au contraire vers les accidentés. »
« Tous les hommes rêvent. Mais il semble parfois, que ce soit l'histoire qui rêve à travers eux. »
« Là où se trouve l'esprit d'un homme se trouve également son univers. »
« Ce qui fit leur bonheur deviendra leur supplice. Des lettres relues, des vers retrouvés, d'anciennes fleurs et des rubans fanés qui furent chers, des parfums qu'on a trop aimés: supplice! »