« Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage ! »
« Cette vie artistique, que nous savons ne pas être la vraie, me paraît si vivante et ce serait ingrat que de ne pas s'en contenter. »
« Un bébé, c'est du travail à temps plein pour trois adultes. Personne ne vous dit, quand vous êtes enceinte, combien c'est accaparant d'être maman. »
« Les femmes aussi ont leurs saisons. L'été ne dure pas toujours et après l'été... Ah oui ! Les splendeurs de l'automne ! Mais combien éphémères !! Qui prend le temps de regarder et d'aimer l'automne ? »
« L'artiste ne saura jamais assez combien de richesses gisent dans les terrains abandonnés de son enfance, et combien la reconquête de ces zones d'ombre restera toujours la clef de ses multiples problèmes. »
« Il est curieux de constater combien les homosexuels prolifèrent, alors qu'ils ne se reproduisent pas. »
« Quand un client achète une chose, il en achète deux : premièrement, celle qu'il croit avoir achetée, deuxièmement celle que réellement on lui a vendue. »
« La nation est non seulement la réalité vivante à laquelle nous sommes tous attachés, mais surtout le lieu où bat le cœur de la démocratie, l'ensemble où se nouent les solidarités les plus profondes. »
« Combien d'hommes voyagent au-delà de leurs propres horizons ? »
« On a beau rêver de boissons : quand on a réellement soif, il faut se réveiller pour boire. »
« Celui qui se sent surveillé devient cent fois plus paranoïaque et dangereux que celui qui l'est réellement. »
« Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée ? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour ? »
« Combien faudra-t-il ajouter de siècles à ceux qui sont derrière nous pour ne plus avoir honte de nos sensations ? »
« Un animal, c'est de la vie enveloppée de fourrure ou d'écailles, habitée par l'inquiétude, capable oh combien capable de tendresse, de force, de courage et de peur. »