« La douleur de l'âme pèse plus que la souffrance du corps. »
« Cette femme est belle et intelligente : hélas, combien elle serait devenue plus intelligente si elle n'était pas belle. »
« Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage ! »
« Il en coûte trop cher pour briller dans le monde,Combien je vais aimer ma retraite profonde ! Pour vivre heureux vivons cachés. »
« L'enfant pèse d'abord sur les bras des parents et plus tard sur leur cœur. »
« Un bébé, c'est du travail à temps plein pour trois adultes. Personne ne vous dit, quand vous êtes enceinte, combien c'est accaparant d'être maman. »
« Les femmes aussi ont leurs saisons. L'été ne dure pas toujours et après l'été... Ah oui ! Les splendeurs de l'automne ! Mais combien éphémères !! Qui prend le temps de regarder et d'aimer l'automne ? »
« L'artiste ne saura jamais assez combien de richesses gisent dans les terrains abandonnés de son enfance, et combien la reconquête de ces zones d'ombre restera toujours la clef de ses multiples problèmes. »
« Il est curieux de constater combien les homosexuels prolifèrent, alors qu'ils ne se reproduisent pas. »
« Ni la tour de pierre, ni les murailles de bronze travaillé,Ni le cachot privé d'air, ni les liens de fer massif,Ne peuvent enchaîner la force de l'âme. »
« Combien d'hommes voyagent au-delà de leurs propres horizons ? »
« Le monde a deux histoires : l'histoire de ses actes, celle que l'on grave dans le bronze, et l'histoire de ses pensées.... »
« La vie est née dans la violence. Sur la tête de chacun de nous pèse la malédiction ancestrale de cinquante millions de meurtres. »
« Ecrire des lettres d'amour est, certes, un travail peu sérieux et sans grande importance économique. Mais si plus personne ne l'exerçait, si personne ne rappelait à cette vie combien elle est pure, elle finirait par se laisser mourir. »