« Y a-t-il une histoire impartiale ? Comment un historien juge-t-il qu'un fait est notable ou non ? Il en juge arbitrairement. »
« Comment se fait-il que le sage soit devant nous sur son âne, et nous loin derrière sur nos pur-sang ? »
« Il y a dans l'homme assez de beautés pour provoquer l'extase, comme on y trouve assez de laideurs pour vouloir le supprimer. »
« Ah ! la grande amour, ça vient, on ne sait pas quand, on ne sait pas comment, et qui mieux est, on ne sait pas pour qui. »
« Comment voudrais-tu que les autres s'intéressent à une créature qui ne trouve pas en elle de quoi jouir de sa propre société. »
« Comment ne pas répondre d'une voix mourante, quand on vous parle avec une extrême onction ! »
« Comment le vent sait-il dans quelle direction il doit souffler ? »
« Quand on ne sait pas ce qu'est la vie, comment pourrait-on savoir ce qu'est la mort ? »
« Le génie, c'est quand ça va si vite qu'on ne sait pas comment c'est fait. »
« Comment vous qui guérissez les autres ne vous guérissez-vous pas vous-même ? »
« L'histoire enseigne comment il faut la falsifier. »
« Les hommes sont faux, ambitieux, vaniteux, égoïstes, et le meilleur ne vaut pas le diable, c'est bien triste. »
« N'est-il pas diablement aisé de se prendre pour un grand homme quand on ne soupçonne pas le moins du monde qu'un Rembrandt, un Beethoven, un Dante ou un Napoléon ont jamais existé ? »
« Courroux de frère, courroux de diables d'enfer. »