« Lire c'est toujours interpréter. »
« C'est toujours un bonheur de faire tomber les masques et de se rendre compte que les gens nous préfèrent déguisé. »
« La critique des sots est l'encens du génie. »
« Les hommes sont toujours plus enfoncés dans la mort. Quel crime ont-ils commis pour vouloir s'en délivrer dans l'oubli ? »
« La pensée doit passer par le cœur pour être rendue active et prendre un sens. »
« Les choses que nous avons passent, et par leur nature éphémère même elles sont sans valeur. »
« Il y a quelque chose de grisant à asséner les faits bruts et à observer sur le visage de l'autre les transformations qu'ils opèrent. »
« Et pour la fête, comme pour les enterrements, les commémorations, on sort les "habits du dimanche", ceux que l'on achète un peu trop grands et qui deviennent très vite un peu trop courts. »
« Aller à un concert, c'est de l'autoflagellation sous une forme politiquement correcte. »
« Si c'est vers une plus grande réalité que nous nous tournons, c'est à une femme de nous montrer le chemin. L'hégémonie du mâle touche à sa fin. Il a perdu contact avec la terre. »
« Chaque instant est bonheur à qui est capable de le voir comme tel. »
« On ne naît pas tous fragiles, dans la plupart des cas la vie se charge bien assez comme ça de nous torpiller. »
« Ecrire, c'est traduire en mots des pensées, des faits, des sentiments, des sensations, le corps, la chair, le silence. La vie est la langue étrangère de l'écrivain. »
« Notre corps physique possède une sagesse qui fait défaut à celui qui l'habite. »