« La vie contemplative est souvent misérable. Il faut agir davantage, penser moins, et ne se pas regarder vivre. »
« Le monde physique paraît l'ouvrage d'un être puissant et bon, qui a été obligé d'abandonner à un être malfaisant l'exécution d'une partie de son plan. Mais le monde moral paraît être le produit des caprices d'un diable devenu fou. »
« Sois le plus souvent silencieux, ne dis que ce qui est nécessaire et en peu de mots. »
« On fausse son esprit, sa conscience, sa raison, comme on gâte son estomac. »
« Lorsque donc quelqu'un te met en colère, sache que c'est ton jugement qui te met en colère. »
« Quand je vois quelqu'un qui veut faire mon bonheur, je passe sur le trottoir d'en face. »
« Il faut rendre à César ce qui est à cézigue. »
« Il ne dépend pas de toi d'être riche, mais il dépend de toi d'être heureux. »
« Le bonheur ne consiste pas à acquérir et à jouir, mais à ne rien désirer, car il consiste à être libre. »
« Un intellectuel est un homme qui emploie plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en est. »
« Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain. »
« Un acte de vertu, un sacrifice ou de ses intérêts ou de soi-même, est le besoin d'une âme noble, l'amour-propre d'un cœur généreux, est, en quelque sorte, l'égoïsme d'un grand caractère. »
« Il n'y a qu'une route vers le bonheur c'est de renoncer aux choses qui ne dépendent pas de notre volonté. »
« Le divorce est si naturel que, dans plusieurs maisons, il couche toutes les nuits entre deux époux. »