« Le temps est comme un fleuve, il ne remonte pas à sa source. »
« L'amour est un fleuve où les eaux de deux rivières se mêlent sans se confondre. »
« Le contemplateur, mollement couché dans une chambre tapissée, invective contre le soldat qui passe les nuits de l'hiver au bord d'un fleuve, et veille en silence sous les armes pour la sûreté de sa patrie. »
« Elles s'en vont, les pensées tristes, les années veuves. Comme un bouchon qui s'accroche, un instant, dans les roseaux du fleuve. »
« L'aphorisme ? Du feu sans flamme, on comprend que personne ne veuille s'y réchauffer. »
« L'aphorisme? Un feu sans flamme. On comprend que personne ne veuille s'y réchauffer. »
« Fleuve paisible, rives fleuries. »
« Je ne plonge jamais dans un roman-fleuve du premier coup, surtout en période de rentrée, j'ai trop peur de me faire emporter par les courants littéraires. »
« La tempête a cessé. L'éther vif et limpide - A jeté sur le fleuve un tapis d'argent clair, - Où l'ardent patineur au jarret intrépide - Glisse, un reflet de flamme à son soulier de fer. »
« Si vous cherchez la source du fleuve, vous la trouverez dans les gouttes d'eau sur la mousse. »
« Si vous cherchez la source du fleuve Yosthino, vous la trouverez dans les gouttes d'eau sur la mousse. »
« L'aphorisme est un genre qui ne rétrécit pas, parce que sa brièveté ne le permet pas. »
« Le menteur dit toujours : Mon témoin ? Il est parti bien loin, derrière le fleuve. »
« Le sommeil est le fleuve souverain de la vie et le rêve ses alluvions ! »