« Les journaux inventent la moitié de ce qu'ils disent et ne disent que la moitié de ce qui se passe. »
« Si je deviens centenaire, je me lèverai chaque matin pour lire les faire-part nécrologiques des journaux, si mon nom n'y est pas, je retournerai me coucher. »
« A partir de novembre, pour les clochards, il n'y a plus que deux solutions: la Côte d'Azur ou la prison. »
« Les journaux regorgent d'histoires de braves gens pris en otages à la banque par des gangsters, mais ils restent muets sur les cas, pourtant plus fréquents, de clients pris en otages pas leur banquier. »
« Je voudrais mettre en garde les journaux à scandale. Ma vie sexuelle n'intéresse personne. Même pas ma femme. »
« Une des grandes joies de ma carrière c'est de lire les journaux pour apprendre ce que je fais. »
« Octobre est un mois particulièrement dangereux pour spéculer en bourse. Mais il y en a d'autres: juillet, janvier, septembre, avril, novembre, mai, mars, juin, décembre, août et février. »
« Pour un type qu'a un livret de caisse d'épargne, les journaux c'est la Bible. Y'en a même qui lisent entre les lignes. »
« En novembre s'il tonne - L'année sera bonne. »
« Je redoute trois journaux plus que 100.000 baïonnettes. »
« Oui, on peut faire la guerre en ce monde, singer l'amour, torturer son semblable, parader dans les journaux, ou simplement dire du mal de son voisin en tricotant. Mais, dans certains cas, continuer, seulement continuer, voilà ce qui est surhumain. »
« Si on se mettait à composer les journaux avec de seules véracités, ils tomberaient du coup au format de la feuille de papier à cigarette. »
« Quand novembre aura fleurs nouvelles, - Morte saison sera cruelle. »
« Il n'y a que ce genre de lecture qui vaille: les Correspondances, les Souvenirs, les Journaux, les Confessions, les Autobiographies, les Biographies, d'un genre ou d'un autre. »