« L'homme véritable veut deux choses : le danger et le jeu. C'est pourquoi il veut la femme, le jouet le plus dangereux. »
« C'est par la médiation du travail que la conscience vient à soi-même. »
« Qu'est-ce donc que l'amour, si ce n'est de se comprendre et de se réjouir en voyant quelqu'un d'autre vivre, agir et sentir différemment de nous, parfois même à l'opposé ? »
« La mère de la débauche n'est pas la joie mais l'absence de joie. »
« Il faut savoir se perdre pour un temps si l'on veut apprendre quelque chose des êtres que nous ne sommes pas nous-mêmes. »
« L'histoire universelle est le progrès dans la conscience de la liberté. »
« A trop admirer les vertus des autres on peut perdre le sens des siennes propres tant et si bien qu'en ne les exerçant plus, on les oublie complètement sans recevoir pour autant celles des autres en compensation. »
« L'histoire n'est pas le lieu de la félicité. Les périodes de bonheur y sont ses pages blanches. »
« La mort, le maître absolu. »
« Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion. »
« Il suffit de forger des noms nouveaux, de nouvelles appréciations et de nouvelles probabilités pour créer à la longue aussi des "choses" nouvelles. »
« La nature organique n'a pas d'histoire. »
« Accepter d'autrui qu'il subvienne à des besoins nombreux et même superflus, et aussi parfaitement que possible, finit par vous réduire à un état de dépendance. »
« Ce qui me bouleverse, ce n'est pas que tu m'aies menti, c'est que désormais, je ne pourrai plus te croire. »