« Tout penseur qui voudra devenir orateur, tout homme d'esprit et de cœur qui voudra se faire éloquent et être éloquent, remuer les masses, dominer les assemblées, avec sa parole, n'aura qu'à passer de la région des idées dans le domaine des lieux communs. »
« Je n'aime que ma patrie ; je ne crains que les dieux ; je n'espère que la vertu. »
« Le vrai patriote s'inquiète, non du poste qu'il doit occuper dans la patrie, mais du rang que la patrie doit atteindre parmi les nations. »
« Il existe des secrets de patrie comme des secrets de famille. »
« Est-il donc si utopiste ou réactionnaire de prôner l'attachement aux valeurs de la patrie ? »
« Ma patrie, c'est la langue française. »
« Ma seule patrie, ce qui a commencé avant ma naissance, c'est la musique. »
« Comment peut-on ne pas adorer les cloîtres, ces lieux tranquilles, fermés et frais, inventés, semble-t-il, pour faire naître la pensée pendant qu'on va à pas lents sous les longues arcades mélancoliques ? »
« Un ensemble de préjugés et d'idées bornées ; voilà la patrie. »
« Quand on a vingt ans, la patrie demeure une vague espérance ; à cinquante ans, la patrie n'a plus de sens. »
« Les lieux communs ont un intérêt éternel. »
« La patrie peut accorder plus de confiance à un critique qui travaille qu'à un enthousiaste qui vocifère. »
« Il est triste de quitter sa patrie pour toujours, mais il est pire de ne pas avoir le droit de la quitter. »
« Barbarie, seconde patrie de la bête humaine. »