« Les paysans sont sans cesse au travail et c'est un mot qu'ils n'utilisent jamais. »
« Le travail réclame l'élite des humains. »
« C'est terrible de se laisser prendre dans sa routine, on s'enlise, on se sent en sécurité. Et puis, tout à coup, on s'éveille, et il n'y a plus rien... »
« Le travail est si bien divisé que l'un travaille et que l'autre récolte. »
« La distinction demande des dons. Si on en manque, chercher à l'obtenir en cultivant habituellement des soucis élevés, tels que sauver la France, avoir les oreilles propres, employer le subjonctif. »
« Pour tirer le meilleur parti des connaissances acquises, pour en extraire toute la richesse, il importe de ne pas s'y habituer trop vite, de se laisser le temps de la surprise et de l'étonnement. »
« Rabattons notre suffisance, critiquons sans relâche nos propres défauts, tout comme, chaque jour, nous nous lavons la figure pour rester propres et balayons pour enlever la poussière. »
« L'oisiveté exige tout autant de vertus que le travail. »
« A certains tarifs, on finit toujours par se laisser acheter. »
« Il ne faut pas laisser les intellectuels jouer avec les allumettes. »
« Cette manière d'élever le journalisme à la hauteur d'un spectacle permet à ses promoteurs de laisser croire qu'ils ont du talent. »
« Il faut, en mourant, laisser des marques d'amitié à ses amis, le repentir à ses ennemis, et sa réputation entres les mains du public. »
« Paris est la ville où les caniveaux sont les plus propres du monde parce que les chiens les respectent. »
« Le travail humain ! c'est l'explosion qui éclaire mon abîme de temps en temps. »