« Grattez le Russe et vous trouverez le Tartare. »
« Nos comtes, quand on les compte, ressemblent à des contes. »
« La chance est une dame qui a la peau des joues fort raide et se donne rarement la peine de sourire deux fois de suite à la même personne. »
« C'est une règle éternelle de morale et de politique qu'il ne faut jamais pousser son ennemi jusqu'au désespoir. »
« Malheur à celui qui ne peut être seul un jour de sa vie sans éprouver le tourment de l'ennui, et qui préfère, s'il le faut, converser avec des sots plutôt qu'avec lui-même ! »
« Nous commençons tout juste à comprendre qu'il est important d'avoir un passé, si nous voulons que l'avenir ait du sens. »
« Eviter les sujets sérieux en début de repas. Ils figent et font parfois flotter au-dessus de la nappe des nuages de malaise qu'il est ensuite très difficile de faire lever. »
« La main destructive de l'homme n'épargne rien ; il tue pour se nourrir, il tue pour se vêtir, il tue pour attaquer, il tue pour se défendre, il tue pour s'instruire, il tue pour s'amuser, il tue pour tuer ; il a besoin de tout, et rien ne lui résiste. »
« L'argent ce n'est pas la jeunesse, mais ça console un peu de vieillir. »
« L'Histoire est une conspiration permanente contre la vérité. »
« Le plus grand ridicule pour une femme, c'est d'être un homme. »
« Ce ne sont point les hommes qui mènent la révolution, c'est la révolution qui emploie les hommes. »
« Quand nos ennemis vont mal, c'est que nos affaires sont sur le point de mieux aller. »
« Il n'y a que deux maux bien réels dans le monde : le remords et la maladie ; le reste est idéal... »