« Dans la vie d'un enfant, le père c'est le Nord, la mère le Sud, comme si notre course, analogue à celle du soleil, consistait à aller d'Est en Ouest. »
« Un enfant disait, pour parler du temps d'avant sa naissance: «Quand j'étais encore mort."» »
« Nous sommes dans les broussailles ; croît en nous l'herbe mauvaise, un crin mental qu'il faut arracher par poignées pour découvrir le paysage qui nous entoure. »
« L'ennemi commence à être dangereux quand il commence à avoir raison. »
« Et qu'est-ce que l'amour ? Quelque chose d'effrayant, de monstrueux, qui dévore le cœur et dirige toutes vos pensées. Un sentiment disproportionné par rapport au cœur humain parce qu'à la mesure d'un dieu. »
« La vie n'est-elle pas qu'un long soupir puisqu'on dit d'une personne qui meurt : rendre le dernier soupir ? »
« La plupart des rêves sont ainsi : une composition de symboles en cristaux dont chacun contient un sens sacré. »
« Le nu est la sincérité du corps... Une honnêteté que les gens habillés ne peuvent avoir. »
« Le temps, c'est un peu comme le vent. - Le vent, on ne le voit pas: on voit les branches qu'il remue, la poussière qu'il soulève. - Mais le vent lui-même, personne ne l'a vu. »
« Il y a peu de femmes, qui, après avoir été idolâtrées, soutiennent l'épreuve du mariage. »
« Aucun effort ne peut aboutir si la divinité en a décidé autrement mais l'inverse n'est pas vrai: aucune victoire ne peut être obtenue, quand les dieux lui sont favorables, si l'homme ne va pas, le tout premier, au-devant de leurs désirs. »
« Mieux vaut chuter libre dans le ciel infini que de vivre enchaîné dans le renoncement... »
« Qui m'aime ? C'est la question la plus importante de la vie d'une femme mais peut-être pas celle d'un homme ! De là vient tout le malheur... Une femme vit pour un homme, un homme vit pour lui. »
« L'ironie est une tristesse qui ne peut pleurer et sourit. »