« Le monde physique paraît l'ouvrage d'un être puissant et bon, qui a été obligé d'abandonner à un être malfaisant l'exécution d'une partie de son plan. Mais le monde moral paraît être le produit des caprices d'un diable devenu fou. »
« On fausse son esprit, sa conscience, sa raison, comme on gâte son estomac. »
« Quand je vois quelqu'un qui veut faire mon bonheur, je passe sur le trottoir d'en face. »
« Il faut rendre à César ce qui est à cézigue. »
« Un intellectuel est un homme qui emploie plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en est. »
« Le divorce est si naturel que, dans plusieurs maisons, il couche toutes les nuits entre deux époux. »
« A la place du bon Dieu, je ne serais pas très flatté de n'amener à moi que les gens qui ne trouvent pas mieux. »
« Vous désirez que les hommes vous aiment ? Commencez d'abord par les aimer. »
« Quand Dieu a pétri la Terre de ses mains sacrées, il a fait une belle boulette. »
« La pire de toutes les mésalliances est celle du cœur. »
« J'étais tombé sur une indécente de lit. »
« L'amour est un commerce orageux qui finit toujours par une banqueroute ; et c'est la personne à qui on fait banqueroute qui est déshonorée. »
« L'ambition prend aux petites âmes plus facilement qu'aux grandes, comme le feu prend plus aisément à la paille, aux chaumières qu'aux palais. »
« La fortune est souvent comme les femmes riches et dépensières, qui ruinent les maisons où elles ont apporté une riche dot. »