« O flots que vous savez de lugubres histoires! - Flots profonds redoutés des mères à genoux! - Vous vous les racontez en montant les marées, - Et c'est ce qui vous fait ces voix désespérées - Que vous avez le soir quand vous venez chez nous. »
« Soldats vous êtes nus, mal nourris; le gouvernement ne peut rien vous donner... Je vais vous conduire dans les plus fertiles plaines du monde... Vous y trouverez bonheur, gloire et richesse. Soldats d'Italie manqueriez-vous de constance? »
« Le chef est celui qui prend tout en charge. Il dit : "J'ai été battu". Il ne dit pas : "Mes soldats ont été battus". »
« Le bonheur, c'est comme un chat, si vous essayez de le cajoler, il vous fuit, si vous ne vous occupez pas de lui, il vient se frotter contre vos jambes et saute sur vos genoux. »
« Mieux vaut manger un pain debout qu'un steak à genoux. »
« Montrer les cuisses, oui... Mais les genoux, jamais ! »
« Une secrétaire est une employée à qui il arrive de se dévouer tellement pour son patron qu'elle est souvent sur les genoux. »
« Les mères des soldats tués sont juges de la guerre. »
« La tâche des instituteurs, ces obscurs soldats de la civilisation, est de donner au peuple les moyens intellectuels de se révolter. »
« Pourquoi ce nom d'Académie Française ? C'est la question que tout le monde se pose sauf les académiciens français qui s'en foutent du moment qu'ils n'ont pas froid aux genoux... »
« Si la peur de la mort arrêtait les hommes, vous n'auriez ni grands soldats, ni grands sportifs. »
« La discipline n'est pour ainsi dire que l'art d'inspirer aux soldats plus de peur de leurs officiers que des ennemis. »
« Un père ? Eh bien, celui qui te prend sur ses genoux quand tu pleures, et qui s'assied près de toi le soir lorsque tu as peur de t'endormir, pour te raconter une histoire. »
« Quand tu sauras te lécher le coude, tu pourras sauter par-dessus tes genoux. »