« Il n'y a rien d'aussi infortuné qu'un homme qui n'a jamais souffert. »
« Pour bien saisir les différences, il faut refroidir sa tête, et ralentir le mouvement de sa pensée. Pour bien remarquer les analogies, il faut échauffer sa tête, et accélérer le mouvement de sa pensée. »
« C'est le premier pas qui, dans toutes les guerres, décèle le génie. »
« Il ne s'agit pas d'être modeste, mais d'être le premier. »
« C'est l'imagination qui perd les batailles. »
« La plus nécessaire disposition pour goûter les plaisirs, c'est de savoir s'en passer. »
« Nul ne sait ce qu'est la guerre, s'il n'y a son fils. »
« Il n'est rien de si redoutable qu'une grande victoire, si ce n'est une grande défaite. »
« L'histoire du neuf thermidor n'est pas longue: quelques scélérats firent périr quelques scélérats. »
« Le goût est la conscience du beau, comme la conscience est le goût du bon. »
« Les écrivains médiocres rendent leurs idées, mais ne les expriment pas. »
« Apprendre par cœur ; ce mot me plaît. Il n'y a guère en effet que le cœur qui retienne bien, et qui retienne vite. »
« Il n'importe guère que l'on soit belle, une belle figure change bientôt, mais une bonne conscience reste toujours bonne. »
« Le goût n'est que la conscience du beau, comme la conscience n'est que le goût du bon. »