« Quand on cesse d'aimer ses parents, parce qu'ils ne nous sont plus nécessaires, on cesse d'aimer sa patrie. »
« Si nous y réfléchissions, nous élèverions sans cesse nos regards vers le ciel, notre véritable patrie. Mais nous nous laissons emporter çà et là par le monde et nous ne songeons pas à l'unique chose qui devrait nous occuper. »
« La première des vertus est le dévouement à la patrie. »
« Le poème doit être comme l'étoile, qui est un monde et paraît un diamant. »
« Je n'aime que ma patrie ; je ne crains que les dieux ; je n'espère que la vertu. »
« Aucun poème ne sera si grand, si noble, si véritablement digne du nom de poème, que celui qui aura été écrit uniquement pour le plaisir d'écrire un poème. »
« Le vrai patriote s'inquiète, non du poste qu'il doit occuper dans la patrie, mais du rang que la patrie doit atteindre parmi les nations. »
« Le poème n'est point fait de ces lettres que je plante comme des clous, mais du blanc qui reste sur le papier. »
« Vous pouvez voir le mauvais critique à ce qu'il commence par parler du poète et non du poème. »
« Est-il donc si utopiste ou réactionnaire de prôner l'attachement aux valeurs de la patrie ? »
« Il est plus facile d'écrire un mauvais poème que d'en comprendre un bon. »
« La parole se fait poème. »
« Il existe des secrets de patrie comme des secrets de famille. »
« Tout poème est une mise en demeure. »