« A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer. »
« Quand on court après ce que l'on n'a pas, on se brûle toujours. »
« Dans le dico, à côté du mot "syphilis" c'est marqué "voir index". J'ai regardé mes doigts. J'ai rien. »
« La véritable inspiration suppose du souffle. Ce n'est souvent que du vent. »
« On ne brûle bien les planches que si on a le feu sacré. »
« Il ne faut pas mettre les doigts entre l'écorce et l'arbre. »
« Aucune mâchoire de bouledogue n'est plus tenace que les doigts d'une femme qui hait. »
« Auprès de ce qui est sec, ce qui est humide brûle. »
« La meilleure crème de beauté, c'est la bonne conscience. »
« De quelle adresse une femme n'a-t-elle pas besoin pour faire qu'on lui dérobe ce qu'elle brûle d'accorder ! »
« La vie n'est que de l'ennui ou de la crème fouettée. »
« Quand le vent souffle, chacun se soucie de la charge qu'il porte. »
« Est-ce que cela ne vous semble pas bizarre de ne pouvoir être autre chose que soi, jusqu'à son dernier souffle, et même au-delà, dit-on. »
« L'amour : un mirage qui s'évanouit aussitôt qu'on veut le saisir entre ses doigts, le presser contre son cœur. »