« L'alcool dégrise. Après quelques gorgées de cognac, je ne pense plus à toi. »
« Combien faudra-t-il ajouter de siècles à ceux qui sont derrière nous pour ne plus avoir honte de nos sensations ? »
« Il n'y a pas de pipe qui vaille celle que l'on fume après une bonne journée de marche. »
« Pourquoi donc, en effet, le riche serait-il plus heureux que le pauvre ? Il ne travaille point ; eh bien ! il n'a pas le plaisir de se reposer. »
« Après l'agriculture, l'industrie et le service, l'humanité est définitivement rentrée dans l'ère du savoir. Ce sont ceux qui savent qui feront la différence. »
« Ce qui compte c'est se libérer soi-même, découvrir ses propres dimensions, refuser les entraves. »
« La vérité doit s'inspirer de la pratique. C'est par la pratique que l'on conçoit la vérité. Il faut corriger la vérité d'après la pratique. »
« Pourquoi apprendre à calculer la surface d'un losange ? Au cours de ma vie, je n'ai jamais compté aucun losange parmi mes relations. »
« Si un plus grand nombre d'entre nous préférait la nourriture, la gaieté et les chansons aux entassements d'or, le monde serait plus rempli de joie. »
« Un conservateur, c'est quelqu'un qui est d'accord avec les réformistes cent ans après leur mort. »
« Ce qui compte aujourd'hui, c'est l'apparence : quand tu ne parais pas, tu disparais. »
« Cent ans après sa mort, le plus grand bonheur qui puisse arriver à un grand homme, c'est d'avoir des ennemis. »
« Après avoir pleuré, nous pensons plus librement que jamais. »
« L'homme qui est pessimiste à 45 ans en sait trop, celui qui est optimiste après n'en sait pas assez. »