« La douleur morale est plus cuisante que la douleur physique ; l'ennui, la séparation, sont des maux capables de causer les pires ravages, même chez les personnes les plus plus fortes. »
« Certains êtres sont comme des sables mouvants ; n'entrez pas dans leur intimité de peur d'être engloutis. »
« Quelle audace, vouloir analyser les hommes, quand on n'ose pas s'analyser soi-même de peur de découvrir que ce qui nous manque est à jamais inaccessible. »
« Quand on a affaire à la justice, il faut s'armer de patience. »
« On porte son passé, tout son passé dans sa chair et son âme, et il continue de nous miner jusqu'à la ruine. »
« Le temps peut causer de grands ravages, multiplier les ruines, anéantir les splendeurs architecturales, jamais il ne parviendra à détruire chez l'homme, quel que soit son âge, la conscience du beau. »
« Chacun de nous n'est-il pas le gardien vigilant de sa propre tristesse? »
« Nous croyons tous à l'impossible, sans quoi nous n'arriverions jamais à l'accomplir. »
« Le meilleur moyen de vivre une existence pleine d'idéal, tout en s'épargnant d'amères déceptions, est sûrement de garder son cœur pour Dieu seul. »
« Peut-on survivre à la passion ? Quelle question ! Il faut se demander si on peut s'achever soi-même sans elle. »
« La justice, l'équité, la hiérarchie, voilà qui donne du poids à l'homme. »
« Le jazz est vif, douloureux, doux, tendre, lent ; il apaise, il bouleverse, c'est de la musique et ce qu'il rythme est vrai, c'est le pouls de la vie. »
« La mémoire est l'une des facultés les plus bizarres de notre intelligence. On ne peut vraiment pas s'y fier. »
« La guerre n'est pas vraiment un jeu d'hommes. C'est d'abord un jeu d'événements, de pensées, de peuples, d'intérêts, de sentiments, et c'est le jeu de la Liberté, de la Foi, de la Paix, des abstractions familières. »