« C'est bon écrire. On regarde filer sa main, qui trace de curieuses arabesques ; et la pensée précède ou accompagne la grimace de l'encre qui s'écoule et des signes qui s'inscrivent. »
« ... La mort et l'immortalité formant un couple d'amants inséparables, celui dont le visage se confond avec le visage des morts est immortel de son vivant. »
« Nous prenons l'habitude de vivre avant d'acquérir celle de penser. Dans cette course qui nous précipite tous les jours un peu plus vers la mort, le corps garde cette avance irréparable. »
« Peu m'importe qu'il y ait du sucre aux Indes, de la porcelaine à la Chine, du café en Arabie ; il faut qu'on me l'apporte. »
« La vie est donnée à l'homme avec des séductions comparables à celles que doit offrir aux fourmis la langue du fourmilier. »
« La vieillesse est comparable à l'ascension d'une montagne. Plus vous montez, plus vous êtes fatigué et hors d'haleine, mais combien votre vision s'est élargie! »
« Elle eut soin de peindre et d'orner son visage.Pour réparer des ans l'irréparable outrage. »
« La succession de chercheurs est comparable à un seul homme qui apprend indéfiniment. »
« Reconnaissons à la base de tout travail scientifique d'une certaine envergure, une conviction bien comparable au sentiment religieux, puisqu'elle accepte un monde fondé en raison, un monde intelligible! »
« La paix n'est pas comparable à un objet précieux qui nous appartient. Il faut toujours la conquérir. »
« La perte vraiment irréparable est celle des désirs. »
« Les Arabes, ce n'est rien. Jamais on n'a vu des Arabes construire des routes, des barrages, des usines. Après tout, peut-être n'ont-ils pas besoin de routes, de barrages, d'usines... »
« Rien n'est comparable à la réalité. »
« J'ai déjà dit comme j'aime les odeurs. Les fortes odeurs de la terre, des latrines, des hanches d'Arabes et surtout l'odeur de mes pets. »