« Contempler sa bibliothèque, c'est rêver qu'on ne saurait mourir avant d'avoir lu tous les livres qui la remplissent. »
« Un grand économiste, c'est quelqu'un qui saura très bien expliquer demain pourquoi ce qu'il a prévu hier ne s'est pas produit aujourd'hui. »
« Le femme est le premier labyrinthe de l'homme. »
« On ne peut contraindre personne à se montrer fraternel. »
« Nul adulte n'a jamais compris que, pour l'enfant, la solitude est pire que la douleur. »
« Si j'ai une voiture, j'ai intérêt à ce que personne n'en ait, pour éviter les embouteillages. Mais si j'ai un téléphone, et que personne d'autre n'en possède, alors ce téléphone ne me sert à rien. »
« Etre mort, est-ce commencer à s'intéresser au chagrin des autres ? »
« Nommer est le plus manifeste et le plus futile des pouvoirs, celui qui fascine le plus, qui attise le plus de convoitises, qui occupe le plus les conversations et mobilise le plus les esprits de tous ceux qui sont associés aux affaires publiques. »
« Ce qu'on nomme l'Histoire n'est qu'un roman inlassablement réécrit. »
« Rien, heureusement, n'est moins prévisible que la démocratie. »
« La politique, même la plus généreuse, n'est pas affaire de bons sentiments. »
« Le neuf suscite la colère des habitudes. »
« Pourquoi punir le valet pour le crime du maître ? »
« Le trafic d'influences constitue le pain quotidien du pouvoir. »