Jean Cocteau, né le 5 juillet 1889 à Maisons-Laffitte et mort le 11 octobre 1963 dans sa maison de Milly-la-Forêt, est un poète, graphiste, dessinateur, dramaturge et cinéaste français.
« J'ai la peau de l'âme trop sensible. Il faudrait apprendre à son âme à marcher pieds nus. S'y faire une corne. Se répéter la sentence chinoise: «Rétrécis ton cœur.» »
« Nous sommes à une telle époque d'individualisme qu'on ne parle plus jamais de disciples ; on parle de voleurs. »
« Une pièce de théâtre devrait être écrite, décorée, costumée, accompagnée de musique, jouée, dansée par un seul homme. Cet athlète complet n'existe pas. Il importe donc de remplacer l'individu par ce qui ressemble le plus à un individu: un groupe amical. »
« La lune est le soleil des statues. »
« Le poète est un mensonge qui dit toujours la vérité. »
« Marlène Dietrich a un nom qui commence par une caresse et s'achève par un coup de cravache. »
« Les privilèges de la beauté sont immenses. Elle agit même sur ceux qui ne la constatent pas. »
« Le style n'est pas une danse, c'est une démarche. »
« J'ai l'orgueil des vices qu'on me prête; je suis moins fier des vices que j'ai! »
« Le critique compare toujours. L'incomparable lui échappe. »
« Apprenez qu'un livre ne donne jamais ce qu'on en peut attendre. Il ne saurait être une réponse à votre attente. Il doit vous hérisser de points d'interrogation. »
« Le poète se souvient de l'avenir. »
« Le bonheur exige du talent. Le malheur pas. On se laisse aller. On s'efforce. C'est pourquoi le malheur plaît et le bonheur effraye la foule. »
« Il n'existe que deux manières de gagner la partie: jouer cœur ou tricher. »