« Si jamais j'ai besoin d'une transplantation de cerveau, je choisirai un sportif, car je veux un cerveau qui n'a jamais servi. »
« L'ennui avec la télévision, c'est qu'on la regarde pour se changer les idées et qu'elle finit par nous laver le cerveau. »
« Il faut apprendre et réapprendre toujours. Si tu t'arrêtes, c'est l'engourdissement progressif de ton cerveau ; la vie quitte peu à peu ton intelligence et tu deviens alors un être sans âme avec nulle part où aller. »
« On ne mordra jamais assez dans son propre cerveau. »
« Une même robe est provocante dix ans avant son époque, audacieuse un an avant, chic à son heure, démodée trois ans après, hideuse vingt ans plus tard et comique au bout de trente ans. »
« La liberté est une peau de chagrin qui rétrécit au lavage de cerveau. »
« Le sang te monte au cerveau - c'est le résultat de la jeunesse - tu ne sais pas le contenir et tu appelles cela de l'enthousiasme. »
« Réservant au peintre la tâche sévère et contrôlable de commencer les tableaux, attribuons au spectateur le rôle avantageux, commode et gentiment comique de les achever par sa méditation ou son rêve. »
« Les êtres humains n'ont pas développé un cerveau pour se prélasser autour des lacs. Tuer est la première chose que nous avons appris. Et c'est une bonne chose, ou nous serions morts, et les tigres posséderaient la terre. »
« Lorsque les mains sont liées, la rage monte au cerveau. »
« Un rhume de cerveau fait bien plus souffrir qu'une idée. »
« Le cerveau n'est jamais bien sain que l'amour ou le vin n'abreuvent. »
« Quand le cœur est gelé, le cerveau s'échauffe et file sa toile. »
« Comment définir le réel ? Ce que tu ressens, vois, goûtes ou respires, ne sont rien que des impulsions électriques interprétées par ton cerveau. »