« Pour faire certaines sottises, nous devons ressembler à un cocher qui a lâché les guides de ses chevaux et qui dort. »
« Ouy, dit-il, je suis couard, voirement timide ès choses villaines et deshonnestes. »
« Sachez que la caresse est une laisse, une corde, une chaîne plus solide que la plus solide des chaînes. »
« Il y a toujours dans la pensée une certaine quantité de rébellion intérieure. »
« Il y a de certaines gens qui veulent si ardemment et si déterminément une certaine chose, que de peur de la manquer, ils n'oublient rien de ce qu'il faut faire pour la manquer. »
« Il doit y avoir une certaine proportion entre les actions et les desseins si on en veut tirer tous les effets qu'elles peuvent produire. »
« C'est d'un grand profit pour la nature humaine que les hommes de vertu ne sachent point dire pourquoi ils sont vertueux. »
« L'intelligence humaine a ses bornes : et non seulement un homme ne peut pas tout savoir, il ne peut pas même savoir en entier le peu que savent les autres hommes. »
« Si la haine n'était pas dans le monde, toutes choses n'en feraient qu'une. »
« Avec la mort d'un homme meurt toute la grâce humaine. »
« Il y a une certaine reconnaissance vive qui ne nous acquitte pas seulement des bienfaits que nous avons reçus, mais qui fait même que nos amis nous doivent en leur payant ce que nous leur devons. »
« L'infini, dans les oeuvres humaines, est une salaison pour l'immortalité. »
« Qui peut compter ses millions n'est certainement pas milliardaire. »
« Lorsque notre haine est trop vive, elle nous met au-dessous de ceux que nous haïssons. »