« Je respire l'odeur humaine, aggravée de fleur morte et de pétrole, qui offense le jardin. »
« Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. »
« Quand le petit oiseau devient grand, il faut qu'il cherche sa nourriture, et il trouve dans le désert bien des graines amères. »
« Les paradoxes-vérité ont une certaine clarté charmante et bizarre qui illumine les esprits justes et qui égare les esprits faux. »
« La prochaine guerre n'opposera plus des pays ou des religions : ce seront les hommes contre les femmes, l'affrontement sera autrement plus violent. »
« La violence est l'une des grandes industries américaines. »
« Toute dépendance entraîne l'anxiété. Parce qu'on vit à travers un autre et que l'on craint de perdre l'autre. »
« En opposant la haine à la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur. »
« Si seulement on pouvait s'entraîner en prévision des naufrages et s'arranger pour qu'ils se produisent quand on est dans une forme parfaite, il y aurait moins de noyades en mer. »
« Les médias représentent la plus grande puissance de notre société contemporaine. »
« Quand vous changerez 50 000 francs, on vous rendra 15 billets de 500 euros. Le bas de laine va se transformer en soquette... Plus besoin de matelas, un oreiller suffira. Plus d'argent dans des lessiveuses mais dans des vizirettes. »
« Car je suis né et ai été nourri jeune au jardin de France: c'est Touraine. »
« Il existe, dans le domaine sentimental, une virginité des mots ; ils la perdent non d'être prononcés, mais entendus une première fois. »
« Presque tous les hommes, frappés par l'attrait d'un faux bien ou d'une vaine gloire, se laissent séduire, volontairement ou par ignorance, à l'éclat trompeur de ceux qui méritent le mépris plutôt que la louange. »