« A tous ceux qui s'étonnent de me voir avec un énorme pansement à la main, je leur fais savoir que je me la suis fait bouffer. Oui ! J'ai eu la malencontreuse idée de la faire s'aventurer dans... Une culotte bouffante. »
« Le premier des bons ménages est celui qu'on fait avec sa conscience. »
« Lorsqu'un homme s'installe avec un travail dans un coin, il abandonne autant de vie qu'il acquiert de connaissance. »
« Avec l'amour, l'amitié et la fraternivé d'action, l'art est le plus court chemin d'un homme à un autre. »
« Pour bien communiquer, ne cherchez pas à faire de "belles phrases", mais efforcez-vous d'écrire avec clarté et concision. »
« C'est parfois une épine cachée et insupportable que nous avons dans la chair qui nous rend difficiles et durs avec tout le monde. »
« Et quand le soir dans vos belles maisons, vous allez embrasser vos petits enfants avec votre bonne conscience, au regard de Dieu, vous avez probablement plus de sang sur vos mains d'inconscient que n'en aura jamais le désespéré. »
« En ces temps difficiles, il convient d'accorder notre mépris avec parcimonie, tant nombreux sont les nécessiteux. »
« C'est formidable le poker. Ce qui compte, ce n'est pas de disposer de bonnes ou de mauvaises cartes mais de savoir jouer avec les mauvaises. »
« Ne vouloir faire société qu'avec ceux qu'on approuve en tout, c'est chimérique, et c'est le fanatisme même. »
« L'humilité sert à agir avec puissance. »
« Les larmes sont parfois une réponse inappropriée à la mort. Quand une vie a été vécue vraiment honnêtement, vraiment avec succès, ou simplement vraiment, la meilleure réponse à la ponctuation finale de la mort est un sourire. »
« Mieux vaut s'asseoir avec le hibou que voler avec le faucon. »
« Il y a des temps où l'on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. »