« Les livres font les époques et les nations, comme les époques et les nations font les livres. »
« Cheveux au vent, comme le coq matinal, le rassembleur chante sa victoire sur le fainéantisme. »
« Noël au balcon, enrhumé comme un con. »
« L'homme prospère est comme l'arbre : les gens l'entourent tant qu'il est couvert de fruits ; mais sitôt les fruits tombés, les gens se dispersent à la recherche d'un arbre meilleur. »
« Si toutes les femmes étaient soumises à leur mari comme au Seigneur, et se dévouaient à leur famille, nous n'entendrions parler ni de divorce, ni de séparation de corps. »
« A deux on possède mieux la vie, on s'en échange les contraintes, on passe du pourquoi au comment. »
« C'est dommage, tous les gens qui savent comment diriger le pays sont occupés à conduire les taxis ou à couper les cheveux. »
« La poésie en vers libres, c'est comme jouer au tennis sans filet. »
« En art, c'est-à-dire en amour, il faut que l'intelligence suive comme un suiveur suit une femme avec l'idée de l'entretenir. »
« Discuter, c'est comme se faire des abdominaux dans la tête. »
« Une vieille dame qui s'amuse ne se déplace pas dans l'espace comme une vieille dame que la vie pousse sans raison, ainsi qu'un joueur blasé son pion sur l'échiquier. »
« La modération est une chose fatale. "Assez" est mauvais comme un repas. "Trop" est bon comme un festin. »
« L'imagination connaît la force des mots elle crépite comme de l'électricité sur un câble. »
« Vous pouvez voir le mauvais critique à ce qu'il commence par parler du poète et non du poème. »