« Le progrès social commence toujours par l'indépendance des fesses. »
« Ecrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle à sa vie de chaque jour ; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances. »
« Le langage absolu se retrouve en tous les arts, qui, en ce sens, sont comme des énigmes, signifiant impérieusement et beaucoup sans qu'on puisse dire quoi. »
« La vertu ne reste pas comme une orpheline abandonnée. »
« L'âge mûr est le plus beau de tous. On est assez vieux pour reconnaître ses erreurs et encore assez jeune pour en commettre d'autres. »
« Si j'avais mis de côté tout l'argent que j'ai dépensé à boire, qu'est-ce que je pourrais m'offrir comme apéritifs ! »
« Je vois, par ce que vous me mandez, que nous ne tarderons pas à voir le Corneille (le Commentaire); n'oubliez pas de le louer beaucoup quand il est sublime, et, quand il est rabâcheur, faites-le sentir sans le dire. »
« Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer. »
« Il faut qu'une vérité soit révélée; non pas une vérité neuve, mais au contraire vieille comme les rues, et cent fois prouvée. »
« Comment n'êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ? »
« Comme c'est fatiguant de rester à la même place, on finit toujours par avancer. »
« - Vous voyez comme c'est intéressant, les faits divers.- Surtout quand ils ont lieu l'été. »
« Les moments heureux coulent plus vite que les autres (mon Dieu, comme la vie est mal arrangée !) »
« L'art de la guerre est, comme celui de la médecine, meurtrier et conjectural. »