« Le début de la fin de l'enfance commence lorsque l'on se rend compte que tout ce qu'on a rêvé n'est pas possible. Accepter quoi que ce soit, c'est refuser tout le reste. »
« Le désir demeure en nous comme un défi au monde même qui lui dérobe infiniment son objet. »
« La seule manière de parler de rien est d'en parler comme si c'était quelque chose, tout comme la seule manière de parler de Dieu est d'en parler comme s'Il était un homme. »
« On croit que, lorsqu'une chose finit, une autre recommence tout de suite. Non. Entre les deux, c'est la pagaille. »
« Le cadeau, c'est comme la caresse : il faut le renouveler, on ne s'en lasse pas. »
« Pas étonnant que nos solitudes soient plus nombreuses, le sentiment de notre isolement, plus vif. Chaque homme, en sa conscience, recommençant l'éternité. »
« Nous ne sommes pas faits pour vivre comme des imbéciles, mais pour suivre les chemins de la vertu et de la connaissance. »
« Il faut mener les hommes passionnés comme des enfants et des malades, par des espérances vaines. »
« Un arbre à came n'est pas, comme on pourrait le croire, un arbre où pousse le haschich. »
« En général, je ne commence un livre que lorsqu'il est écrit. »
« C'est souvent comme ça avec la féerie : l'horreur n'est jamais loin. »
« Les hommes livrent leur âme, comme les femmes leur corps, par zones successives et bien défendues. »
« Comme avec des ciseaux, la femme, avec ses cuisses qui s'ouvrent, coupe les gerbes de nos désirs. Nous sommes las d'avoir fauché tant de désirs dans le beau champ de notre amour. »
« Comme il est difficile pour les Américains, même les Américains de bonne volonté, de ne pas se considérer comme le centre de l'univers ! »