« Les footballeurs sont comme les prostituées. Leur boulot c'est de se détruire le corps pour le plaisir de gens qu'ils ne connaissent même pas. »
« Le plaisir du texte, c'est ce moment où mon corps va suivre ses propres idées - car mon corps n'a pas les mêmes idées que moi. »
« Solitude et écriture sont du même sang. On ne nous aime que quand on n'en a plus besoin... »
« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée : car chacun pense en être si bien pourvu, que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose n'ont point coutume d'en désirer plus qu'ils en ont. »
« Il faut avoir la bouche toujours pleine de sucre pour confire les paroles, car alors les ennemis même y prennent goût. »
« Ce qu'il y a peut-être de plus sage, c'est de se faire soi-même son propre confident. »
« Si tu n'es pas capable de voir les autres, tu ne peux pas non plus te voir toi-même. »
« Tout plaisir est, de par sa nature même, un bien, mais tout plaisir ne doit pas être recherché ; pareillement toute douleur est un mal, mais toute douleur ne doit pas être évitée à tout prix. »
« Le vin rend aussi les gens très affectueux. La preuve, c'est que l'homme ivre est porté à embrasser, même sur la bouche, ceux qu'il n'embrasserait pas s'il était à jeun. »
« En fait d'amour, vois-tu, trop n'est pas même assez. »
« L'homme naturellement ambitieux et orgueilleux ne trouve jamais en lui-même pourquoi un autre lui doit commander, jusqu'à ce que son besoin propre le lui fasse sentir. »
« Il n'y a pas de pensée sans corps, mais en même temps, il n'y a pas non plus de corps sans pensée. »
« On ne sait jamais pourquoi l'on tombe amoureux de quelqu'un : c'est même à cela qu'on reconnaît qu'on l'aime. »
« Je ne peux pas admettre la violence, même contre la violence. »