« Il y a une sorte de reconnaissance basse. »
« Le but de l'écriture, c'est de porter la vie à l'état d'une puissance non personnelle. »
« Tous les cosmonautes sont formels : les couilles ne pendent pas en apesanteur. Elles flottent. »
« Une bonne partie de la population ne fait aucun effort de réflexion, et ce n'est pas parti pour s'arranger. Alors ou bien on lutte pour une cause perdue et on y perd sa santé, ou bien on essaie de prendre les choses comme elles sont et de s'y faire. »
« Sans maîtrise des pensées on ne peut maîtriser ses actes. »
« L'Histoire, idole des temps modernes, depuis toujours couche avec les vainqueurs, méprise les vaincus, achève la veuve et l'orphelin, se rassasie de sang et s'abreuve de larmes. »
« En politique, mieux vaut agir sans prévenir. »
« Les jours de réjouissance sont les jours de faveur, parce que la joie du dedans rejaillit au-dehors. »
« C'est insane idolâtrie qu'un culte l'emporte en grandeur sur le dieu. »
« Lorsqu'on a la prétention, comme moi, d'entraîner les gens dans l'imaginaire, il faut pouvoir les ramener dans le réel, ensuite... Et sans dommage ! »
« Le bonheur, c'est avoir une bonne santé et une mauvaise mémoire. »
« Le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir et c'est en le donnant qu'on l'acquiert. »
« Devenir musicien, c'est sans doute chercher à mettre la main sur les sons, chercher à éduquer leur violence, à apaiser la vieille souffrance sonore. »
« Telle est notre malédiction, d'aspirer sans cesse à l'absolu, de le perdre sans cesse et d'y survivre toujours. »