« L'histoire est le récit, presque toujours faux, d'événements presque toujours sans importance, occasionnés par des chefs d'états qui sont presque tous des coquins et des soldats qui sont presque tous des imbéciles. »
« C'est l'ignorance, et non la connaissance, qui dresse les hommes les uns contre les autres. »
« Il y a peut-être des exceptions. Mais la plupart des journalistes sont aveugles et manipulateurs comme les politiciens. Ils décrivent sans voir... »
« Ce qu'il y a de singulier dans le caractère des Italiens, c'est que leur conscience morale ne se manifeste qu'en présence du sang, car ils subordonnent tout au respect de la vie. »
« Dieu a sagement agi en plaçant la naissance avant la mort; sans cela, que saurait-on de la vie ? »
« Je préfère les gens aux principes et, plus que tout au monde, je préfère les gens sans principes. »
« Ma théorie se borne à utiliser les passions réprouvées telles que la nature les donne, et sans y rien changer. »
« Si l'on interroge bien les hommes, en posant bien les questions, ils découvrent d'eux-mêmes la vérité sur chaque chose. »
« Quelle comptabilité harassante de vivre! »
« Heureux qui pour la Gloire ou pour la Liberté, - Dans l'orgueil de la force et l'ivresse du rêve, - Meurt ainsi d'une mort éblouissante et brève. »
« Pourvu qu'on ait la santé ! On peut toujours se pendre après. »
« Tout notre mal vient de ne pouvoir être seuls: de là le jeu, le luxe, la dissipation, le vin, les femmes, l'ignorance, la médisance, l'envie, l'oubli de soi-même et de Dieu. »
« Lire c'est faire l'épreuve de soi dans la parole d'un autre, faire venir de l'encre par voie de sang jusqu'au fond de l'âme et que cette âme en soit imprégnée, manger ce qu'on lit, le transformer en soi et se transformer en lui. »
« L'encre d'un écolier est plus sacrée que le sang d'un martyr. »