« Ma cohabitation passionnée avec les mathématiques m'a laissé un amour fou pour les bonnes définitions, sans lesquelles il n'y a que des à-peu-près. »
« Sans un minimum de loisir, pas de travail créateur, par conséquent pas de culture ni de civilisation. »
« Il n'y a pas vraiment de littérature sans suggestion, sans sous-entendu. »
« Il y aura chaque hiver le "scandale des sans-logis" et chaque été la "violence des banlieues". »
« Ainsi disant, je marchais à grands pas, le visage enflammé, le vent sifflant dans ma chevelure, ne sentant ni pluie ni frimas, enchanté, tourmenté, et comme possédé par le démon de mon coeur. »
« La vie, qui a en partage la tempérance, le courage, la sagesse, ou la santé, est plus agréable que celle où se trouvent l'intempérance, la lâcheté, la folie ou la maladie. »
« La République française est invincible comme la raison; elle est immortelle comme la vérité. Quand la liberté a fait une conquête telle que la France, nulle puissance humaine ne peut l'en chasser. »
« Vivre, c'est bien. Savoir vivre c'est mieux. Survivre c'est sans doute le problème des hommes de demain. »
« La guerre préserve la santé morale des peuples. »
« Imitons l'abeille, elle fait de grandes randonnées, sans perdre son objectif. »
« La santé est un état précaire qui ne laisse présager rien de bon. »
« Sang ô sang noir de mes frères, vous tachez l'innocence de mes draps, vous êtes le sueur où baigne mon angoisse, vous êtes la souffrance qui enroue ma voix. »
« La guerre est, au sens le plus strict, la sanctification de l'homicide. »
« La montée du chômage prouve paradoxalement la bonne santé de notre démographie. »