« Je connais un homme qui a arrêté de fumer, de boire, de faire l'amour, et de faire ripaille. Il était en bonne santé jusqu'à ce qu'il se suicide. »
« La personne aimée semble immobile, éternelle sous nos baisers, mais, dès que le temps aux joues gonflées de vent souffle dessus, l'amour s'enfuit dispersé ne laissant au cœur qu'un peu d'odeur et un chagrin inconsolable. »
« Il est prouvé que fêter les anniversaires est bon pour la santé. Les statistiques montrent que les personnes qui en fêtent le plus deviennent les plus vieilles. »
« La beauté sans l'honnêteté, c'est la rose sans parfum. »
« La jalousie gouverne le monde. Sans elle, il n'y aurait ni amour, ni argent, ni société. Personne ne lèverait le petit doigt. Les jaloux sont le sel de la terre. »
« Seuls les esprits étroits font une distinction entre les hommes : "Celui-ci est mon ami, celui-ci est mon ennemi." L'esprit libre les aime tous, à la manière du soleil qui éclaire sans discrimination les plantes nobles et les mauvaises herbes. »
« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui: ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits.... »
« Le bonheur suppose sans doute toujours quelque inquiétude, quelque passion, une pointe de douleur qui nous éveille à nous-même. »
« Son érudition était immense: histoire civile et littéraire, ancienne et moderne, connaissance des livres et des auteurs, critique, philologie, tout était de son ressort. »
« Le manipulateur est un dealer, il vous livre ses doses, vous rend dépendant et s'enrichit en vous méprisant. »
« La complaisance fait des amis, la franchise engendre la haine. »
« Ne laissez personne venir à vous et repartir sans être plus heureux. »
« O combien de marins, combien de capitaines - Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines, - Dans ce morne horizon se sont évanouis! - Combien ont disparu, dure et triste fortune! - Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune... »
« L'éducation a pour objet de superposer, à l'être individuel et asocial que nous sommes en naissant, un être entièrement nouveau. Elle doit nous amener à dépasser notre nature initiale: c'est à cette condition que l'enfant deviendra un homme. »