« Le chef est celui qui prend tout en charge. Il dit : "J'ai été battu". Il ne dit pas : "Mes soldats ont été battus". »
« Le verdict du passé est toujours le verdict d'un oracle. Vous ne le comprendrez que si vous êtes les architectes de l'avenir, les connaisseurs du présent. »
« J'avais besoin d'un poumon, m'a dit l'arbre: alors ma sève est devenue feuille, afin d'y pouvoir respirer. Puis quand j'eus respiré, ma feuille est tombée, et je n'en suis pas mort. Mon fruit contient toute ma pensée sur la vie. »
« La misanthropie est presque toujours une grande vanité cachée sous une peau de hérison. »
« Il faut que la fin d'un ouvrage fasse toujours souvenir du commencement. »
« Quand un homme accomplit une bonne besogne, tout à fait hors de proportion avec son salaire, c'est sept fois sur neuf, qu'il y a une femme derrière le rideau de sa vertu. »
« Il faut prendre très tôt de bonnes habitudes, surtout celle de savoir changer souvent et facilement d'habitudes. »
« Et de l'Ile d'Orléans jusqu'à la Contrescarpe - En écoutant chanter les gens de ce pays - On dirait que le vent s'est pris dans une harpe - Et qu'il a composé toute une symphonie. »
« Tout effort que l'on fait dessert la pratique, car il fait des vagues dans notre esprit. D'autre part, il est impossible d'atteindre le calme absolu de l'esprit. Il faut donc faire un effort, mais il faut s'oublier dans cet effort. »
« Tout est humain, surtout les faiblesses, les lâchetés. »
« Le premier baiser qu'on obtient d'une femme est comme le premier cornichon qu'on parvient à extraire du bocal. Le reste vient tout seul. »
« Dans mes afflictions, dans toutes mes traverses et tous les chagrins inséparables de la misère humaine... »
« En marchant, les femmes peuvent tout : montrer ou ne rien laisser voir. Otez la jupe à une femme, adieu la coquetterie, plus de passion. »
« La connaissance poétique est celle où l'homme éclabousse l'objet de toutes ses richesses mobilisées. »