« Les philosophes qui ouvrent la main trop brusquement sont des fous; on leur coupe le poing, et voilà tout ce qu'ils gagnent. »
« Les partis son toujours en retard sur les idées. »
« Toute plaisanterie dans un homme mourant est hors de sa place; si elle roule sur de certains chapitres, elle est funeste. C'est une extrême misère que de donner à ses dépens à ceux que l'on laisse le plaisir d'un bon mot. »
« On va toujours, en fin de compte, vers où l'on pèse. »
« Il n'y a que deux sortes de gens vraiment attrayants : ceux qui savent absolument tout et ceux qui ne savent absolument rien. »
« Internet est le rendez-vous des chercheurs, mais aussi celui de tous les cinglés, de tous les voyeurs et de tous les ragots de la terre. »
« Dix ans d'amour, cela n'est plus très exaltant. On ne se promène plus souvent sur les sommets. Il nous arrive à tous d'avoir envie de souffrir, une fois encore, le délire du commencement d'un amour. »
« Tout le monde veut gouverner, personne ne veut être citoyen. Où est donc la cité ? »
« Toute la révolte de l'Asie contre l'Europe provient de notre méconnaissance du droit sacré d'asile et d'hospitalité. »
« La Joconde sourit parce que tous ceux qui lui ont dessiné des moustaches sont morts. »
« J'ai toujours préféré la folie des passions à la sagesse de l'indifférence. »
« On se pose toujours en s'opposant. »
« Il n'est rien de plus urgent que d'apprendre la patience, le plaisir de se perdre, la ruse et le détour, la danse et le jeu, pour se retrouver capable de façonner sa vie comme une ironique oeuvre d'art. »
« Il faut surtout anéantir l'espérance dans le cœur de l'homme. Un désespoir paisible, sans convulsions de colère et sans reproches au ciel, est la sagesse même. »